Description
Sous la peau, le papier
Chez Caroline, le papier n’est jamais surface. C’est une membrane. Élastique, translucide, douloureuse. Une peau tendue entre deux mondes : celui de l’intérieur, moite et grouillant, et celui de l’attente, qui regarde, sans comprendre.
Il faut s’approcher très près. Les traits sont minuscules, les noirs sont denses. Les couleurs, inattendues. Il y a dans chaque dessin un silence qui saigne, épais, une douceur monstrueuse. C’est le murmure d’une âme qui descend en elle comme dans une mine, creusant son propre effroi pour y récolter de la beauté.
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Matthieu Dhennin
L’île aux sorcières : Yoko et Marina. 2024. 57 x 76 cm
Les orphelins de Tbilissi. 2024. 76 x 57 cm
le tirage de tête de Lithonirique



