{  } Éditions Al Manar Arts et littérature des pays du Sud méditerranéen

Princesse Amazigh

le livre , l'auteur, le peintre


Collection "Contes, Récits et Nouvelles du Maghreb "


Livre typographié au plomb (composition lino)
au format 22 x 16 cm,
sur Bouffant édition
et Vélin d'Arches 250 gr. pour le tirage de tête.

Dessins de Françoise Rohmer.

 

20 exemplaires de tête, sous couverture ivoire ;
5 exemplaires de chapelle,
tous numérotés, rehaussés de dessins originaux
de Françoise Rohmer et signés
par l'auteur et par l'artiste.

1.000 ex. typographiés sur Bouffant édition.

ISBN 978-2-913896-76-5 ; DL octobre 2009. 18 €

Le livre

« Jadis, dans la Mecque des temps anciens, tout proches encore du prophète de cette belle religion, on s'accrochait aux tentures de la Kaaba pour être uni à celui qu'on aime ou au contraire guérir d'un amour impossible. L'un des plus grands saints de l'Islam, Ibrahim Ibn Maymoun, raconte comment, venu faire un pèlerinage, il avait entendu les complaintes d'une femme amoureuse. Il prit le temps de la questionner, elle lui expliqua que son mari l'avait abandonnée pour aller travailler à Djedda, et rompue d'amour pour lui, elle se tenait là pour se plaindre à Dieu. Le saint homme fit tout de suite revenir le mari et leur donna de quoi vivre pour dix ans. Et puis il rebroussa chemin en disant : « voilà une chose plus louable qu'un pèlerinage ! »
Maintenant, des va nu-pieds assènent des coups, depuis le toit de la Kaaba, aux pèlerins venus plonger leur visage, laver leur cœur et dépoussiérer leur âme, contre la robe de la Maison de Dieu.
Que sommes-nous devenus ? »

Princesse Amazigh est le premier récit de Siham Bouhlal, tissé de souvenirs d'enfance, de réflexions sur l'amour, sur les rapports entre les hommes et les femmes, la religion... Les références à la culture arabe ancienne et aux textes d'auteurs occidentaux sont nombreuses ; l’écriture est sûre et violente.



Voici l'un des exemplaires de tête de Princesse Amazigh, tels que rehaussés de dessins et de peintures originaux par Françoise Rohmer.

L'auteur

Siham Bouhlal est née en 1966 à Casablanca dans une famille originaire de Fès. Titulaire d'un doctorat en littérature de l'Université Paris-Sorbonne et médiéviste, elle se consacre à la traduction de textes médiévaux (Le livre de brocart ou la société raffinée de Bagdad au Xè siècle, Connaissance de l'Orient, Gallimard 2004 ; Le livre de l'échanson, Actes Sud, 2009), et de poésies arabes classiques et modernes. Son premier recueil, Poèmes bleus, est paru aux éditions Tarabuste en février 2005 ; le second, Songes d'une nuit berbère ou la Tombe d'épines, et le troisième, Corps lumière, sont parus en 2007 et 2008 chez Al Manar.

Elle a par ailleurs publié deux livres de dialogue chez Al Manar, l'un, Le sel de l'amour, avec Julius Baltazar, l'autre, Tombeau, avec Klaus Zylla.

 

 

 

 

 

 

S. Bouhlal, Marrakech, 2009.

Le peintre

Le secret caché dans la lumière

D'une certaine façon, il n'y a pas de peinture /de/ Françoise Rohmer. Plutôt une vie de Françoise Rohmer /avec/ la peinture, tant la question qu'elle pose à la peinture est, en définitive, celle même du sens de la vie en général. On pourrait dire, en parodiant la réflexion de Robert Filliou, que la peinture est à ses yeux ce qui rend le monde et la vie plus intéressants que la peinture… C'est de l'événement des choses que les toiles retirent la couleur et la lumière Peindre et dessiner s'y présentent comme éprouver que le monde n'a pas besoin de couronnement extérieur parce qu'il est lui-même le couronnement. L'économie du trait, cette volonté de dire l'espace seulement par l'espace si l'on veut, la pureté des pigments, tout cela fait penser à une remarque de Manuel Rivas suivant laquelle "ce secret n'a rien à voir avec les ténèbres; le secret appartient à la lumière" (L'éclat dans l'abîme, Gallimard, 2008).

Dans ses livres d'artistes, Françoise Rohmer joue avec la disparition et le recouvrement du texte comme pour laisser entendre que ce que l'art veut dire, il le réalise physiquement. Elle interroge ainsi la question du sens des présences sans les ancrer dans une signification préalable. Heinrich Wölfflin prétendrait arracher l'art aux seuls historiens de l'art en montrant que la question des formes artistiques était moins importante que celle de savoir comment les hommes s'éprouvent eux-mêmes avec elles et quelle attitude ils en tirent face au réel, pour le sentir et le comprendre. C'est sur une philosophie de ce genre que Françoise Rohmer fonde sa démarche. Peut-être l'acte de peindre constitue-t-il pour elle, éminemment, une de ces "expériences émotionnelles de l'espace" dont parle Pierre Kaufmann dans un livre qui porte ce titre (Vrin édit., 1967). La peinture ne fait pas d'abord des tableaux : elle installe un espace qui produit un monde et qui le rend habitable; qui en apprivoise l'immensité mais en la conservant tout entière. Cela recoupe cette idée d'une utopie picturale associée intimement à la conjuration du sentiment de l'hostile dont parle parfois Françoise Rohmer. En quoi la peinture peut-elle nous rendre meilleurs, c'est-à-dire nous aider à "aimer le monde qui nous entoure" : en provoquant sa compréhension de manière holiste, par le corps et les sens à la fois. Sentir pleinement l'existence des choses est le moyen de se sentir complètement soi-même, par élision de leurs modalités d'être au profit du seul miracle qu'elles soient…

La présence dans la peinture se donne de manière paradoxale : elle limite notre pouvoir de représentation au moment même où elle intensifie /a contrario/ l'effet de ce qu'elle met sous les yeux. En deux mots, elle est un oxymore visuel, une vue à la fois claire et obscure si l'on veut. On y perçoit à fond mais en oubliant pour une part ce que l'on perçoit. La /préhension/ y devient /contact/. Comme dans un chant des Sirènes visuel. Il y a une /expression inexpressive/ de la chose de peinture qui explique son intensité. L'inexpressif est ce qui fait impression sans "vouloir dire". Il nous livre à ce que Jankélévitch appelait "le paradoxe de la rigueur évasive", et qui était pour lui le secret de l'intense en général. Les peintures de Françoise Rohmer réalisent la performance de figurer le caractère indéterminé de toute impression de présence ("c'est là", "le monde existe"), en même temps que l'activité et le tranchant singulier de toute présence réellement incarnée. D'où le sentiment de paradis sans parole qui naît à leur rencontre.

La mémoire est au cœur de la démarche de l'artiste, mais au lieu de subjectiviser le réel, de le rendre psycho-dégradable, elle a tendance à retenir uniquement l'effet qu'il faisait avant justement qu'on s'en souvienne. À le laisser à son indifférence secrète et à son objectivité impérieuse. Bachelard disait qu'on ne se souvient pas que les choses aient duré mais seulement qu'elles ont /été/. La peinture de Françoise Rohmer est un art du "voilà tout", simple et poétique, sans nostalgie. Parce qu'elle ne quitte pas le moment toujours naissant des présences qu'elle convoque et dont elle demeure dès lors obscurément contemporaine.

Alain Chareyre Mejean
professeur d'université directeur de recherche esthetique en philosophie de l'art
decembre 2009

EXPOSITIONS PERSONNELLES
De 1985 à 2009 Nombreuses expositions de dessin et peinture en France et à l’Etranger : Aix en Provence ; Avignon ;Arles ;Brignoles Marseille ; Nice ; Paris ; Toulon ; Centre culturel d’Oslo, Norvège ; Galerie Berlin, Allemagne ; Komarno, Slovaquie ; Zangothartd, Hongrie ; Benska Bistrika, Slovaquie ; Sherin Galery, Téhéran, Iran

2010 Galerie du Fort Napoleon La Seyne sur mer 2006 Galerie parcourt de l’art Avignon 1989 Concours du bicentenaire - Couvent Royal La Celle 1er Prix d'art graphique 1989 Huiles sur papiers Marseille (1er Prix de la ville de Marseille) 1996 Huiles sur toiles 3ème Prix de peinture à l’huile Brignoles Expositions collectives dans le cadre des Symposiums internationaux d’art plastique 1998 Château de Correns (var) France

Parallèlement, Françoise Rohmer a créé différents livres d'artiste, notamment avec Marcel Chinonis et les éditions CLAPAS.

EXPOSITIONS DE GRAVURES 2006 Mediatheque Carces 2006 ARTSTAMPA 2006 Exposition de gravures Draguignan 2007 Journée de l’écriture Le Val ; Le CYBE exposition de peinture et gravures Toulon ; Gravures Salon d’Artstampa Fondation Carzou Manosque ; Gravures librairie Telo Martius La Seyne sur mer 2008 Journée de l’écriture Le Val ; ARTSTAMPA 2008 ; Exposition de gravures, Draguignan ; Galerie Telo Martius La Seyne sur mer ; Fête du Livre de Toulon 2009 Editions Indigène Montpellier ; Galerie Telo Martius La seyne sur mer ; TransArtcafé, ed Tipaza, Antibes...

Françoise Rohmera par ailleurs, créé une association, "COULEURS DE LA MÉDITERRANÉE", qui organise des rencontres d'artistes peintres toutes les années au mois de mai. Ils sont une vingtaine en résidence au petit village de Tourves, qui viennent d'Europe, d'Iran, du Maghreb...

La critique

Siham Bouhlal à eMarrakech : "Je ne murmure pas, je crie avec poésie"

Propos recueillis par Sarra Grira le 15 Février 2010

eMarrakech (Paris) : Présente la semaine dernière au Maghreb des Livres à Paris et actuellement à Casablanca pour le Salon du Livre marocain, la poétesse, traductrice et écrivaine Siham Bouhlal nous livre sa dernière oeuvre, un recueil de récits intitulé "Princesse Amazigh". Entre deux villes, eMarrakech l'a rencontrée.

Vous êtes marocaine et vous vivez à Paris. Vous êtes spécialiste en littérature arabe et vous écrivez en français. La traduction que vous exercez jette un pont entre ces deux mondes. Est-ce que cela ne crée pas, à force, une certaine schizophrénie chez le créateur?
Absolument pas, oh non ! J'ai les origines que vous savez et j'écris dans une langue que je considère partie de moi-même. Mes mots sont tirés de ma chair, de mon sang, de la nature profonde qui est mienne. Aucune frontière, aucune limite ne se met entre moi et mon écriture. Que je sois spécialiste de littérature arabe classique n'est guère en disharmonie avec la langue française. Je ne sens en moi qu'un seul et unique mouvement fulgurant et c'est celui de l'acte d'écrire. La traduction n'est qu'une preuve supplémentaire du lien viscéral que j'entretiens avec la langue française. Faire connaître la littérature arabe classique est bien évidemment l'une de mes préoccupations les plus essentielles, car l'écrivain ne peut rester indifférent à l'injustice et qui touche fortement et spécialement cette culture à laquelle j'ai eu la chance d'accéder. Nous tissons des ponts avec toutes les écritures que nous rencontrons, les uns s'effondrent vite, les autres nous bouleversent et nous restent.

Vous présentez au Maghreb des Livres votre dernière publication "Princesse Amazigh". Avec ce texte, vous passez de la poésie au récit, bien que votre prose reste très empreinte du style de la poétesse que vous êtes. Le récit offre-t-il à vos yeux des possibilités que la poésie ne permet pas ? Notamment en ce qui concerne la mise en fiction du "je" narratif que l’on a tendance à confondre en poésie avec la personne même du poète ?
J'ai toujours assumé ce que j'écris, le "je" ne me gêne pas le moins du monde. Si je dis, c'est que je pense ce que j'affirme. La poésie est la parole de liberté par excellence, ses champs sont inépuisables, elle est l'écriture de la durée, de la longévité. Elle ne dit jamais la même chose, un même poème prend des colorations différentes selon qu'il est exposé à l'obscurité de la nuit ou à la lumière d'un jour nouveau. Il y faut de la cuisson et je ne parle pas des vers médiocres qui sont malheureusement en majorité, de nos jours. Le poème raconte -doit raconter- une histoire, toujours. Le style qui est le mien dans « Princesse Amazigh » n'est pas si éloigné de la poésie, mais il est un peu plus direct, je m'y suis sentie comme lançant les mots et les histoires de toute ma force. Mais savons-nous toujours pourquoi notre écriture va prendre telle ou telle forme ? Je ne le pense pas. J'écris avec l'instinct, c'est lui qui dicte, c'est tout. La poésie ne m'a jamais paru comme étroite.

Dans ce recueil, la voix de la narratrice est très sereine. Même dans les épisodes les plus tragiques que vous racontez, le ton demeure davantage empreint de tendresse que de rancune. Est-ce que vous pensez que mieux vaut murmurer que crier pour se faire entendre aujourd'hui, plus encore peut-être quand on est femme ?
Il n'y a ni tendresse ni rancune ici, ce dernier sentiment je ne le connais pas, jamais. Mais il me semble qu'il y a une certaine colère, peut-être est-elle froide pour mieux brûler, quand il s'agit du tragique. D'ailleurs, je ne sais pas écrire sans le tragique, c'est lui le vecteur interne de mon écriture. Le bonheur ne m'intéresse pas en ce qu'il marque une limite ou un point final, or le meilleur est dans la façon, la difficulté de parcourir un chemin. Arriver au but c'est se livrer enfin au sommeil, arrêter de penser et pour moi de vivre.
Je ne murmure pas je crois, je crie avec poésie et le fait que je sois femme ne rentre absolument pas en ligne de compte. L'écriture devrait être au-dessus de la considération du genre, je suis un Homme comme les autres avec tout ce qui me constitue de féminin et de masculin.

Le titre "Princesse Amazigh" vient rappeler que vous êtes aussi très attachée à la culture berbère que vous défendez. Est-elle à votre avis menacée au Maroc ? Ou bien manque-t-elle de reconnaissance ?
Je suis très attachée effectivement à la culture amazigh bien que je sois arabe et d'origine fassie. C'est une culture fondatrice au Maroc, première et incontournable. Les gens sont amnésiques parfois et oublient que tout ou presque tout ce qui suscite la fierté du Maroc tire sont origine d'elle. J'aime toujours à donner l'exemple des tapis, je le dis d’ailleurs dans « Princesse Amazigh ». Le tapis est un jardin ambulant, fleuri malgré l'usure du temps et la succession des saisons. Je ne veux pas rentrer dans le débat politique, car j'abhorre tout ce qui est politique, la politique pourrit les êtres et les valeurs. C’est celui-là même qui s'interroge sur la place de la culture amazigh, qui la reconnaît ou au contraire la renie et qui attise tous les extrémismes de part et d'autre et encourage les haines.

Revenons au Maghreb des Livres, cet événement littéraire parisien qui attire de plus en plus de monde chaque année et où vous êtes souvent présente. Cette 16e édition se tient à la Cité de l'Immigration. Beaucoup y voient une mise à l'écart. La littérature maghrébine d'expression française souffre-t-elle toujours selon vous de cette marginalisation ? Et y a-t-il lieu d'y voir un étiquetage plus que la reconnaissance d'une spécificité culturelle ?
Exactement comme pour la différenciation entre "écriture féminine" et "écriture masculine", je ressens très mal celle qui est faite entre les écrivains français et les francophones et plus particulièrement la littérature maghrébine de langue française. Qu'est-ce que cela veut dire? Un écrivain qui a vécu toute sa vie à Paris et qui ne connaît que la Seine aurait une langue française différente d'un autre écrivain français qui vivrait à Marseille et qui côtoierait la mer? Feront-t-il la différence entre les deux ? Non du tout, tous deux seront considérés comme deux écrivains français. Appartient-on à une autre origine, le Maghreb, nous devenons autres. La langue française s'habillerait-elle d'une djellaba, d'une burqa? Vous savez, le système est le même lorsque des ghettos ont été crées pour les immigrés, d'où les violences actuelles, incontrôlables. Demeurerons-nous donc des colonisés?

On est aux derniers jours d'un hommage rendu depuis plusieurs semaines à Camus, un auteur que vous affectionnez particulièrement. Est-il toujours aussi difficile selon vous de parler de lui, 50 ans après sa mort ?
Camus n'est pas un auteur que j'affectionne, le mot est faible. C'est un homme dont l'écriture est en train de bouleverser ma vie, de tout remettre en cause. Il représente la grandeur dans la simplicité, la clarté et l'élégance que rarement un auteur a atteintes. Je ne sais s'il est aisé ou non de parler de lui mais ce que je crois fermement, c'est qu'il est urgent et nécessaire de le lire et le relire. Je bois à la source de beaucoup d'autres écrivains de talent ou poètes comme Stefan Zweig, René Char, Aragon, Paul Celan, Marguerite Duras... Albert Camus me demeure un frémissement dans tous les sens.

Siham Bouhlal ?

Siham Bouhlal est née à Casablanca dans une famille originaire de Fès. Installée en France depuis plus de vingt ans, elle reçois l’enseignement de Jamel Eddine Bencheikh.
Titulaire d’un doctorat en littérature de l’Université Paris-Sorbonne et médiéviste, elle se consacre à la traduction de textes médiévaux (Le livre de brocart ou la société raffinée de Bagdad au Xe siècle, Connaissance de l’Orient, Gallimard 2004) et à la composition et à la traduction de poésies (Printemps des poètes à l’Institut du Monde Arabe, 2003 et 2004 ).
Son recueil personnel Poèmes bleus est paru aux éditions Tarabuste en février 2005. Elle a participé en 2006 aux côtés de Driss Benzekri et Carlos Freire à l’élaboration de l’ouvrage : « Amazigh ou voyage dans le temps berbère », paru aux éditions Hazan à Paris.
De nombreuses participations notamment sur la question de l’écriture et l’exil et rédaction de textes à ce sujet : Écrivains en déplacement, Au pays de Molière, Nostalgie des mots…
Son deuxième recueil Songes d'une nuit berbère ou La tombe d’épines est paru aux éditions Al Manar à Paris en septembre 2007 avec des illustrations de Diane de Bournazel.
Un troisième recueil Corps lumière chez le même éditeur en juillet 2008 et puis Le sel de l’amour rehaussé de dessins de Julius Baltazar en Janvier 2009.
En Avril 2009 une nouvelle traduction dans le domaine ancien : « L’art du commensal ou boire dans la culture Arabe » est parue aux éditons Actes Sud.
En juin 2009 un livre d’artiste, « Tombeau / Grab », texte bilingue, français / allemand, avec les peintures de Klaus Zylla.
Enfin, un récit « Princesse Amazigh » est paru en novembre 2009 aux édition Al Manar à Paris.
« Hymne à la Corse », poésies en hommage à l’Île de la beauté, paraîtra aux éditions Le chant des mots.
« Mort à vif » recueil de poésie (Sous presse) avec les illustrations du peintre et romancier marocain Mahi Binebine .
Depuis quelques années, elle prend part à différents festivals de poésie, les derniers, Les voix de la Méditerranée à Lodève en juillet 2008 et le Festival de poésie de Pescara en Italie, mai 2009.

Le Soir, 9/03/2010