{  } Éditions Al Manar Arts et littérature des pays du Sud méditerranéen

Orties

le livre , l'auteur, le peintre

Collection "Poésie"

20 exemplaires au format 20 x 14 cm, sous étui,
et 3 exemplaires de chapelle,
tous imprimés sur Johannot pur fil
et rehaussés d'aquarelles et d'encres originales
par Diane de Bournazel

1000 exemplaires illustrés en quadrichromie par Diane de Bournazel : 16 €

ISBN 979-10-90836-04-4

 

Le livre

Ce long poème est l'un des préférés de Vénus Khoury-Ghata ; elle le lit, avec sa fougue de tragédienne, lors de chacune de ses rencontres avec le public. Il a d'abord été publié dans Quelle est la nuit parmi les nuits, au Mercure de France (ouvrage épuisé)


ex. 14/20


ex. 14/20


ex. 14/20


ex. 14/20

L'auteur

Vénus Khoury-Ghata, née au Liban et vivant en France depuis une trentaine d'années, est partagée entre deux pays, deux langues : l'arabe maternel et le français acquis.

Le français est la langue du père, interprète auprès du Haut Commissariat français du temps du Mandat. Cette langue, il l'a ouverte à ses quatre enfants. Les deux aînés s'en sont servis pour écrire des poèmes : Vénus et, avant elle, son frère Victor, qui, malade, n'a pas publié.

Elle est mère de quatre enfants : trois Libanais et une Française. Poète, nouvelliste et romancière, ardente porte-parole de la francophonie, collaborant à divers journaux, revues et émissions littéraires, elle est membre de plusieurs jurys : Mallarmé, Max Jacob, France-Québec, Max-Pol Fouchet, Cinq Continents…

Son œuvre romanesque, riche de seize titres, est traduite en plusieurs langues, dont l'allemand, l'espagnol, le grec, le flamand, le suédois et le coréen. Son œuvre poétique compte seize titres également.


Vénus Khoury-Ghata

Bibliographie

Romans

Les Fugues d’Olympia. Éd. Ramsay, 1989.
La Maîtresse du notable. Éd. Seghers 1992.
Bayarmine. Éd. Flammarion 1992.
• Les Fiancées du Cap Thénès. Éd. originale J.C. Lattès 1995/ Livre de poche 2002.
Les Morts n’avaient pas d’ombre. Éd. 1992 / Flammarion 2001.
Le Fils empaillé. Éd. Belfond 1998.
Une maison au bord des larmes. Éd. Balland, 1998.
La Maestra. Éd. originale Actes Sud, 1999 / Babel, 2001.
Mortemaison. Éd. originale Flammarion, 1992 / 2001.
Vacarme pour une lune morte. Éd. originale Flammarion, 1992 / 2001.
Privilège des morts. Éd. Balland, 2001.
Le Moine, l’Ottoman et la Femme du grand argentier. Éd. Actes Sud, 2003 / Babel 2004.
La Maison des orties,Ed. Actes Sud, 2006
Sept pierres pour la femme adultère, Mercure de France, 2007

La fille qui marchait pieds nus dans le désert, Mercure de France, 2009

Nouvelles

Zarifé la folle et autres nouvelles. Éd. François Janaud, 2001.

L'Encens, Al Manar 2009 (avec G. Calamusa)

Poésie

Un faux pas au soleil. Éd. Belfond 1998.
Monologue du mort. Éd. Belfond 1998.
Fables pour un peuple d’argile. Éd. Belfond 1998.
Elle dit / Les Sept Brins de chèvrefeuille de la sagesse. Éd. originale Balland, 1999 / 2001.
Anthologie personnelle. Éd. Actes Sud, 1999.
Compassion des pierres. Éd. La Différence, 2001.
La Voix des arbres. Éd. Le Cherche - Midi, 2002.
Quelle est la nuit parmi les nuits. Éd. Mercure de France, 2004.

Six Poèmes nomades, Al Manar, 2007 (avec D. de Bournazel)
Stèle pour l'absent, avec Alain Gorius et D. de Bournazel, Al Manar, 2008
Dans le village des mères, avec Julius Baltazar, Al Manar, 2009
Aleph de sable, avec Guy Calamusa, Al Manar, 2008



Le peintre

Le travail de Diane de Bournazel pourrait évoquer celui de Paul Klee. Mais c'est un univers bien personnel qu'elle crée sur toiles ou sur ardoises rustiques, et parfois sur du bois de récupération. Indifférente au règne de l'ephémère, elle fait, même sur grands formats, un travail minutieux de miniaturiste : « J'aime peindre au pinceau à trois poils et à l'huile ; pas d'acrylique, ça manque de sensualité. » « A 7 ans, dit-elle, je savais déjà que je serais peintre. » Formation autodidacte, cours en dilettante dans des écoles d'art en France et en Italie, et beaucoup de travail personnel : « Je peins huit heures par jour. » Diane de Bournazel a une passion pour les livres d'artistes : elle découpe, enlumine, assemble avec une patience d'artisan des mots de Robert Desnos, Henri Michaux, Jorge Luis Borges dans de petits ouvrages précieux, qu'elle expose à Paris, Marseille, Londres et ailleurs.

Georges Châtain et Hélène Pommier



Diane de Bournazel, dans son atelier de Marliac, travaillant sur Orties.