{  } Éditions Al Manar Arts et littérature des pays du Sud méditerranéen
Migratures

le livre , l'auteur , l'illustrateur , la critique

Collection "Méditerranées"




Poèmes traduits du corse par François-Michel Durazzo.

Encres de Julius Baltazar.

 


Le livre est publié avec le soutien du Centre National du Livre


40 exemplaires rehaussés à l'aquarelle par J. Baltazar.

 

ISBN 978-2-913896-47-5 ; 15 euros DL septembre 2007


ex. de tête ; couverture aquarellée par J. Baltazar

Le livre

     L'auteur impose dans Migratures une voix en nette rupture avec les formes de la poésie corse traditionnelle. Ce n'en est pas moins une poésie enracinée profondément dans un lieu : Bunifaziu, à la pointe sud de la Corse, est un point fixe, un noeud ouvert à tous les vents et tous les horizons.
Dans la partie intitulée "Têtes maures", di Meglio évoque ces frères venus du Maroc partager le destin des Corses. Communauté de destin, la Méditerranée d'A. di Meglio ne connaît qu'un espace où pousse l'olivier, qu'une mer dont la saumure gerce les mains du rameur, un temps partageable où se fond la mémoire de ceux qui traversent ce rocher dans la mer.

L'auteur

Après une enfance marseillaise ponctuée de fréquents séjours en Corse, Alanu di Meglio (Marseille, 1959) s'installe à Bonifacio. Chercheur en sociolinguistique, il enseigne à l'IUFM de Corse. Après de fréquentes publications en revues, il rassemble ses nouvelles sous le titre de Macagni (Albiana / CCU, coll. Calamaii, Ajaccio, 2001). Il a publié des poèmes en revue mais aussi dans deux ouvrages collectifs : D'oghje sì d'odiu nò (1995) et Aliti (2002). Son premier recueil de poèmes, Migraturi, que nous publions sous le titre Migratures dans la traduction de FR-M. Durazzo, est paru en 2004 dans la collection E Cunchiglie, chez Albiana, à Ajaccio.
L'illustrateur

Julius Baltazar, peintre et graveur né en 1949, vit et travaille à Paris et en Corse. En 1967, encore adolescent et apprenti joaillier, il rencontre Salvador Dali qui le prend immédiatement sous son aile, le couronne d¹un nom d'artiste (Baltazar pour le roi mage, Julius en référence à César) et l'introduit dans les cercles littéraires et artistiques. Très vite, sa peinture s'oriente vers l'abstraction. Par ses compositions fougueuses, aux couleurs insolites, il crée un univers fantastique d¹une grande richesse graphique. Mais il développe parallèlement un autre versant de son oeuvre grâce à son art de la gravure en taille-douce, rehaussée de lumineux effets aquarellés, qu'il met au service de ses nombreux amis poètes et écrivains : Michel Butor, Guillevic, Fernando Arrabal, Michel Déon, Kenneth White, Salah Stetié... Dans les multiples livres d¹artistes et ouvrages de bibliophilie contemporaine auxquels il a collaboré, son travail établit une véritable alchimie avec le texte poétique. « Ne nous y trompons pas ! Cet homme n'est pas un peintre ordinaire. Julius Baltazar est un poeintre. » (Guy Cloutier)


Julius Baltazar (à gauche) avec le poète L. Mizon, Salon Pages, 2007

La critique

Literatura mediterranea
Marzo 21, 2008 di antonellapizzo

Anche se in ritardo pubblichiamo:

ùn mancate l’appuntamentu di l’Università Inter-Età :

Mercuri u 19 di marzu
(sala 24 di a Facultà di lettere in Corti)
à 3 ore dopu meziornu
À parlà di literatura mediterranea ci saranu Alain GORIUS direttore di l’edizione AL MANAR, Guidu FIRROLONI è Ghjacumu THIERS in giru à l’autore, Alanu DI MEGLIO à sfuglittà Migratures, rimarcatu è publicatu da Al Manar.
È po s’ellu ci ferma dui minuti, faremu una fighjulata nantu à Dragut, u cursaru turcu di Gian Carlo TUSCERI (di A Maddalena). Sarà a prima affaccata di issu libru esciutu frescu frescu à l’edizione Albiana-CCU è prisintatu da A. Di Meglio.