{  } Éditions Al Manar Arts et littérature des pays du Sud méditerranéen

Jeune femme à la terrasse

le livre , l'auteur, le peintre


Collection "Bibliophilie contemporaine "

Livre typographié au plomb
au format 18 x 12 cm,
sur Vélin d'Arches 160 gr
et Vélin d'Arches 250 gr. pour les couvertures.

Peintures de Julius Baltazar.

 

16 exemplaires, sous couverture Arches ivoire ;
4 exemplaires de chapelle,
tous numérotés, rehaussés de trois peintures originales
de Julius Baltazar et signés
par l'auteur et par l'artiste. 500 euros.


Parution juin 2009

Le livre



Jeune femme à la terrasse, peinture originale de J. Baltazar, ex. 11/16

 


Jeune femme à la terrasse, peinture originale de J. Baltazar, ex. 11/16


Jeune femme à la terrasse, peinture originale de J. Baltazar, ex. 11/16


Jeune femme à la terrasse, manuscrit par C. Oumhani, ex. 11/16


Jeune femme à la terrasse,colophon, ex. 11/16

 

 

L'auteur

Cécile Oumhani, née le 12 décembre 1952 à Namur (Belgique), est une écrivaine franco-britanno-tunisienne. Elle a grandi entre le français et l’anglais, dans un environnement multiculturel. Très marquée par les séjours effectués pendant son enfance dans sa famille maternelle au Canada anglophone, elle a développé une familiarité avec des univers variés : Belgique, Inde, Allemagne, Écosse… Et donc sa rencontre avec la Tunisie à l’âge adulte est venue presque naturellement s’ajouter aux autres facettes de son imaginaire. Très tôt, elle a découvert l’écrit comme un remède à l’absence et à l’éloignement. Son rapport avec les mots s’est nourri de littératures francophones et anglophones abordées dès le début dans leur langue d’origine, développant ainsi un fort intérêt pour ce qui se laisse apercevoir et se dérobe inévitablement dans l’entre-deux langues ou plus simplement l’entre-les-langues.
« Passionnée d’écriture (À fleur de mots : la passion de l’écriture, Montpellier 2004), héritière de la sensibilité de sa mère, l’artiste-peintre écossaise, Madeleine Vigné-Philip, Cécile Oumhani nous décrit, avec empathie et poésie, dans une langue à la fois charnelle et épurée, des personnages attachants de par leur force ou leur fragilité, aux prises avec les traditions ou la modernité. Elle nous entraine, dans des récits à l’architecture raffinée, dans l’univers intérieur de ces femmes ou ces hommes qui, issus de couples mixtes, se lancent à la recherche de leur enfance passée sous silence sur l’une ou l’autre rive de la Méditerranée... » Regina Keil-Sagawe, "Wikipedia"

" Parmi les nombreux romans qui évoquent les femmes du Maghreb, Une odeur de henné est un joyau d'authenticité et d'empathie. " ( Une odeur de henné, Hugo Marsan, Le Monde, le 12.11.99) "

Le regard que porte Cécile Oumhani sur cette rive-ci de la Méditerranée n'est déformé par aucun prisme. Elle est méditerranéenne. Femme des deux rives. Femme de toutes les rives si l'on pense à sa culture anglaise… " (Une poétique de l'eau , Jalel El Gharbi, La Presse de Tunisie, le 17 février 2003)

" Cécile Oumhani incarne la poésie, incarne la vision au-delà, traversant le trop immédiat, une vision qui se regarde dans la magie du tracé de l'écriture. Vision du plus intime et du plus lointain. Vision de l'espace et du temps qui nous devancent et dont nous sommes. Trace au visage du pluriel et à ces espaces infinis… qui nous effrayent parce qu'ils nous ouvrent le regard ! " (Chant d'herbe vive, Félix Molitor, Revue Arapoética)

Cécile Oumhani a publié notamment :

1995 : A l'abside des hêtres, poèmes, lauréate des éditions-concours du Centre Froissart.
1995 : Fibules sur fond de pourpre, nouvelles, Le Bruit des Autres.
1996 : Loin de l'envol de la palombe, poèmes, La Bartavelle .
1997 : Vers Lisbonne, promenade déclive, poèmes, Encres Vives.
1998 : Des sentiers pour l'absence, poèmes, Le Bruit des Autres.
1999 : Une odeur de henné, roman, Paris- Méditerranée (Paris) et Alif (Tunis).
2001 : Les racines du mandarinier, roman, Paris-Méditerranée.
2003 : Chant d'herbe vive, poèmes, avec des dessins de Liliane-Eve Brendel, Voix d'Encre.
2005 : Demeures de mots et de nuits, poèmes, Voix d'encre
2007 : Plus loin que la nuit,roman, Editions de l'Aube.
2003 : Un jardin à La Marsa, roman, Paris-Méditerranée.
2008 : Le cafe d'Yllka, roman, Elyzad
2008 : La Transe, et autres nouvelles, J-P. Huguet éditeur.

Cécile Oumhani, septembre 2009

Le peintre

Julius Baltazar, peintre et graveur né en 1949, vit et travaille à Paris et en Corse. En 1967, encore adolescent et apprenti joaillier, il rencontre Salvador Dali qui le prend immédiatement sous son aile, le couronne d¹un nom d'artiste (Baltazar pour le roi mage, Julius en référence à César) et l'introduit dans les cercles littéraires et artistiques. Très vite, sa peinture s'oriente vers l'abstraction. Par ses compositions fougueuses, aux couleurs insolites, il crée un univers fantastique d¹une grande richesse graphique. Mais il développe parallèlement un autre versant de son oeuvre grâce à son art de la gravure en taille-douce, rehaussée de lumineux effets aquarellés, qu'il met au service de ses nombreux amis poètes et écrivains : Michel Butor, Guillevic, Fernando Arrabal, Michel Déon, Kenneth White, Salah Stetié... Dans les multiples livres d¹artistes et ouvrages de bibliophilie contemporaine auxquels il a collaboré, son travail établit une véritable alchimie avec le texte poétique. « Ne nous y trompons pas ! Cet homme n'est pas un peintre ordinaire. Julius Baltazar est un poeintre. » (Guy Cloutier )

 

J. Baltazar, chez lui