{  } Éditions Al Manar Arts et littérature des pays du Sud méditerranéen

Belles et beaux

le livre , l'auteur , l'illustrateur, la critique

Collection "Nouvelles et récits du Maghreb"

Trente exemplaires de tête sur Vélin d’Arches
rehaussés d'interventions originales
par Joël
Leick

 

1.000 exemplaires sur Arcoprint Edizioni.

 

 

ISBN 978-2-913896-80-2
mars 2010

 

Le livre

Ces drôles d’historiettes où se croisent belles et beaux, dans leur fragile équilibre et le ratage quotidien, dessinent un dédale, au travers et autour d'une cité qui fut belle entre les belles. Et ne l’est plus. On l’appellera Alger. Quant à ce scribe, dans l’effacement du miroir et la brisure, qui dira qu’il fut, est ou sera beau ? Et est-ce toi, lectrice ou lecteur, qui le condamneras ? Mais si sa laideur a quelque charme… qui lui ouvrira son cœur ? Il est vrai qu’aimer n’est rien, il faut être aimé, car rien n’est hors la noce de deux désirs. Et réciproquement.
Ce récit n’est qu’un hymne désastreux à la beauté, à la bouffonne défaite du cupide Amour. A. B

« Mon enracinement dans cette mémoire plurielle d'Algérie est ma véritable patrie, et ce passé-là, apparemment oblitéré par l'exil, reste vivace.»

Ecoutez, regardez Albert Bensoussan évoquer "Belles et beaux" sur FR 3 Bretagne : http://www.tv-rennes.com/?mode=emission&id=847&crit1=303

L'auteur

Albert Bensoussan est né en Algérie, en 1935. Agrégé d'espagnol, il a enseigné à Alger, puis en France, à la Sorbonne, et à l'université de Rennes. Il est aujourd'hui Professeur émérite de l'université de Haute Bretagne.
Traducteur de divers auteurs espagnols et sud-américains, dont Mario Vargas Llosa, A. Bensoussan est également l'auteur d'une oeuvre protéiforme. Citons notamment, dans sa bibliographie, Les Bagnoulis, Mercure de France, 1965 (Repris dans Algérie, les romans de la guerre, Omnibus, 2002), Isbilia, Oswald, 1970, La Bréhaigne, Denoël, 1974, Frimaldjezar, Calmann-Lévy, 1976 (prix de l’Afrique méditerranéenne), Au nadir, Flammarion, 1978, L’Échelle de Mesrod, L’Harmattan, 1984, Le dernier devoir, L’Harmattan, 1988, Mirage à trois, L’Harmattan, 1989, Visage de ton absence, L’Harmattan, 1990, Le marrane, L’Harmattan, 1991, La ville sur les eaux, L’Harmattan, 1992, Djebel-Amour ou l’arche naufragère, L’Harmattan, 1992, L’Échelle séfarade, L’Harmattan, 1993, Une saison à Aigues-les-Bains, Maurice Nadeau, 1994, Le Félipou (contes de la 6ème heure), L’Harmattan, 1994, Confessions d’un traître, Presses Universitaires de Rennes, 1995, L’œil de la sultane, L’Harmattan, 1996, Les eaux d’arrière-saison, L’Harmattan, 1996, Les anges de Sodome, Maurice Nadeau, 1996, Une enfance algérienne (collectif), Gallimard, 1997 (repris en Folio), Le chant silencieux des chouettes, L’Harmattan, 1997 , Le chemin des aqueducs, L'Harmattan, 1998, Retour des caravelles, Presses Universitaires de Rennes, 1999, L’échelle algérienne, L’Harmattan, 2001, Pour une poignée de dattes, Maurice Nadeau, 2001, Les Algériens au café (collectif), Editions Al Manar, 2003, Aldjezar, Editions Al Manar, 2003, Mes Algériennes, Editions Al Manar, 2004, Dans la véranda, Editions Al Manar, 2007.


Albert Bensoussan

L'illustrateur

Le peintre Joël Leick, qui est aussi photographe et poète, est né en 1961 en Lorraine ; il a réalisé à ce jour de nombreux livres d'artiste, avec plusieurs des poètes essentiels de notre époque, notamment M. Butor, S. Stétié, M. Benamou... Il a été exposé à Groningen, galerie Anderwereld / Katuin (2000), au Luxembourg, galerie La Cité (1992, 1994, 1997, 2000), à Paris, galerie du Fleuve (1992, 1993, 1994, 1995, 1997, 1999), à Mayorque, Pollença galerie Maior, à Toulouse, galerie Kandler (1994, 1996, 1999), à Washington, Cultural Center (1999)... Il a participé à la FIAC (Saga) en 1993, 1995, 1996, 1997, 1998, 1999.
Salons : Art Paris 1999 ; Stockholm Art Fair 1992, 1995 ; Arco Madrid, 1994, 1995 ; Art Köln, 1996, 1997 ; Art Bruxelles, 1999, 2000 ; Pages, 2009.


 



Frontispice, tirage de tête


Frontispice 2, tirage de tête

 


 

La critique


HATIKVA, Rennes, n° 40, mai 2010

 

 

Joël Glaziou, Harfang n° 37, novembre 2010

 


Georges Guitton